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SUJET : A voir absolument!!!

A voir absolument!!! 01 Oct 2018 21:11 #59058

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Ce soir TF1 Jacqueline Sauvage - C'était lui ou moi avec Muriel Robin qui si je ne me trompe pas va montrer quel grande actrice elle est!!!

Film en 2 parties à la suite...

et ensuite reportage sur la vraie Jacqueline Sauvage, victime ou coupable? "symbole de tellement de femmes qui vivent le même calvaire….
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A voir absolument!!! 02 Oct 2018 00:49 #59059

Avec un nom pareil...ça pouvait que se terminer par un drame... :woohoo:


:blush:


Je sens que je vais me faire taper !... :S
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A voir absolument!!! 02 Oct 2018 05:50 #59062

Dans le genre film sur les prisons,
je viens de regarder la mini série "les impatientes " j'ai bien aimé .
www.la-wtf.com/article/les-impatientes-u...ur-france-2_600.html
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A voir absolument!!! 02 Oct 2018 09:43 #59071

Muriel Robin est une excellente actrice, je l'avais beaucoup aimée dans le rôle de Marie Besnard...
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A voir absolument!!! 02 Oct 2018 14:26 #59079

Désolé pas trop film ou série française :S
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A voir absolument!!! 02 Oct 2018 22:24 #59087

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Oui Muriel Robin se confirme de plus en plus comme une grande actrice!!!
Elle en a encore fait la démonstration dans ce film! :woohoo: :woohoo: :woohoo:




Par contre quand je pense à cette loi qui ose, qui a le culot, l'indécence d'utiliser le mot Justice pour se nommer!!! C'est carrément mes boyaux que je suis sur le point de vomir!!! :sick: :sick: :sick:

C'est moi qui ai des envies de meurtre!!! On voit de quel côté elle est... pour qui elle est faite... pour les criminels et les abuseurs... comme toujours... pour les victimes c'est la double peine... :evil: :evil: :evil:



Dernière édition: 02 Oct 2018 22:26 par ninawin.
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A voir absolument!!! 04 Oct 2018 10:36 #59120

Je te lis très bien ninawin... :)

Mais attention aux jugements hâtifs et aux manipulations médiatiques.

Voici une lettre adressée à Jaqueline Sauvage par Frédéric Chevallier, avocat général lors du procès en appel publiée par Le Monde ce mardi 2 octobre 2018


Bonjour Madame,

Le mardi 1er décembre 2015, à 9 heures du matin, je découvrais une dame qui montait les marches de l’escalier menant des geôles de la cour d’assises de Loir-et-Cher au box dit des accusés de cette cour. L’escorte vous désentravait de vos menottes et je me souviens que nos regards se sont, non pas croisés, mais figés l’un dans l’autre. J’étais dans mon box, celui de l’accusation, et je vous découvrais, en vrai.

Vous étiez comme je m’y attendais. L’air grave, le visage fermé. Très vite vous avez cherché du regard dans le public celles que vous attendiez. Vos filles. Et votre regard est revenu vers moi. J’aurais pu être votre fils. Je serai votre accusateur public. L’avocat général, celui par la bouche duquel la défense de l’intérêt général serait prise en considération au cours et au terme du débat judiciaire qui allait de nouveau s’engager, à votre demande. Accusée d’avoir volontairement donné la mort à votre mari, Norbert Marot, de trois coups de fusil tirés à bout portant dans son dos.

Dans mon souvenir, un premier fracas surgissait avec cette intrusion prévue et programmée mais impressionnante de caméras et de journalistes, venus vous filmer avec l’autorisation de la cour. A ce fracas initial succédait l’absence assourdissante, pendant nos trois jours de vie commune, de leur présence. C’est après que j’ai compris. C’était « Sept à Huit » de TF1 et non des chroniqueurs judiciaires qui s’intéressait à vous. Jacqueline Sauvage, vous étiez déjà dans leur esprit, un sujet de société, non un sujet judiciaire dont le sort allait se décider devant cette cour.

Et cette découverte, qui accompagnait cette prise de contact, cette première matinée : vos avocates. Comprenez-moi, je ne nourris alors à leur égard que le respect que j’attache viscéralement à ce métier que ma propre mère a exercé pendant de longues années avec tout l’engagement et les sacrifices qu’il suppose et auquel elle a fini par succomber. Mais tout au long du procès, je vais découvrir une forme de défense pénale à laquelle ma modeste mais régulière présence aux assises depuis plus de vingt ans ne m’avait jusqu’alors jamais confronté. Deux heures de plaidoirie, entièrement consacrées à soutenir un acquittement fondé sur une impossible analyse de la notion de légitime défense. Même « différée », elle ne pouvait justifier votre comportement. Adopter cette stratégie, sans à aucun moment aborder la peine que je proposais, c’était prendre un risque démesuré de vous voir rester en prison.

Vous présenter comme soumise et sous l’emprise de ce « tyran » de Norbert, c’était nier totalement votre personnalité dont la réalité ne correspondait plus en rien à ce que vous avez été pendant quarante-sept ans. Je veux vous en parler de ces quarante-sept ans dont d’aucuns, journalistes, hommes et femmes politiques, artistes, intellectuels, de tout bord, de toute tendance se sont emparés sans en connaître la réalité autre que celle faussement véhiculée par ce gigantesque café du commerce que les réseaux sociaux fabriquent et entretiennent à dessein. Pour en faire un enfer.

Voyez-vous, Madame, ce que je trouve le plus regrettable et le plus dommageable dans cette construction des réseaux qui est devenue la vérité du « peuple virtuel » au détriment de la vérité judiciaire, c’est que cette construction nie et détruit tout ce que vous avez bâti, tout ce que vous avez conçu, tout ce que vous avez créé. Jusqu’à vous faire victime de faits de viol dont vous ne vous êtes jamais plainte.

Ce que je sais de votre vie, je le retire des éléments que l’information judiciaire et les procès successifs ont permis de recueillir, dans le respect des principes de loyauté des preuves et de la contradiction dans leur discussion. Madame Sauvage, vous vous souvenez que je vous avais qualifiée dans mes réquisitions de femme déterminée. Effectivement dans tous les actes et choix que vous avez réalisés, cette qualité prédomine.

Je n’invente rien, Madame, en rappelant qu’à l’âge de 17 ans et cinq mois, contre l’avis unanime de votre mère, de votre père, décédé quelques mois auparavant, de vos cinq grands frères, vous avez choisi Norbert Marot comme mari et futur père de vos enfants. Nous étions le 5 juin 1965. Déterminée et moderne, Madame Sauvage. Je le souligne pour m’en féliciter si vous me le permettez. Moderne car cette volonté farouche de vous unir à un garçon, sulfureux mais dont vous étiez éperdument amoureuse, la réciproque étant vraie, c’était un vrai pari pris à une époque où la condition de la femme n’en poussait pas beaucoup à s’affirmer dans ses choix de vie.

Je n’invente encore rien, Madame, lorsque je rappelle que vous avez décidé, tous les deux, de faire construire une maison à La Selle-sur-le-Bied, quittant votre région natale seine-et-marnaise pour le Loiret. Vous avez fondé une famille, vous avez fait construire une maison pour abriter votre famille et vous avez aussi réussi à réunir celle-ci dans une aventure et une entreprise commerciale. Cette obstination à fonder, à construire, à réunir votre famille, à la fédérer autour d’un projet familial commercial est une réalité qui vous honore et qui témoigne de votre engagement sans faille dans ce pari fait quelques années auparavant que Norbert Marot serait votre mari, le père de vos enfants et votre compagnon de travail.

Je n’invente décidément rien, Madame, en rappelant encore que vous avez travaillé depuis l’année 1963, à l’âge de vos 16 ans, jusqu’en 1981, avec une coupure après la naissance de Fabienne, et qu’ainsi vous avez toujours su affirmer votre indépendance économique et votre détermination à occuper une activité professionnelle. A cet égard, faut-il encore ajouter que vous avez su travailler de manière indépendante de votre mari, mais que vous avez aussi eu la volonté d’œuvrer avec votre mari puisque, en 1982, vous prenez part à l’activité d’artisan louageur que Norbert Marot exploite depuis l’année d’avant, sous le statut de conjoint collaborateur.

La clientèle se développe et vous effectuez pendant trois ans vous-même des livraisons au volant d’un petit camion. Vous vous lancez dans une activité annexe de représentante en vente de vin ; vous embauchiez des représentants pour vous consacrer à la gestion de cette activité puis vous finissiez par vous recentrer sur la seule activité de l’entreprise de votre mari. Sylvie, votre aînée, passait la capacité de transport de marchandises et devenait gérante de la SARL TMN (Transport Messageries Marot Norbert) en janvier 1998. Actionnaire de cette société, vous participiez à son développement en vous occupant de la comptabilité et en recherchant des marchandises à transporter.

Fabienne et Pascal travaillaient également comme chauffeur dans cette société devenue totalement familiale, à l’exception de Corinne. En 2008, vous faisiez valoir vos droits à la retraite sans pour autant cesser d’aider bénévolement, disiez-vous, votre mari et la société. Devant l’enquêtrice de personnalité, vos filles concluaient en résumant la situation commercialo-familiales : « C’est elle le chef d’entreprise. »

Je n’invente rien, Madame, en terminant ce rappel par votre situation comptable et bancaire ; vous étiez seule titulaire de six comptes bancaires, avec un total au moment des faits, d’un solde créditeur de 32 840,87 euros. Disposant d’un véhicule Mercedes, à l’instar de votre mari, outre votre camping-car commun, vous déteniez également un fusil de chasse automatique à trois coups dans votre chambre avec ses munitions, étant précisé qu’au total ce sont douze armes à feu et des centaines de munitions qui se trouvaient répartis à travers les pièces de votre domicile.

Je n’invente définitivement rien, Madame, lorsque j’évoque enfin la rencontre de Norbert avec Laurence. Cette relation extraconjugale, était-ce pour vous l’occasion de partir, de laisser votre mari aux bras d’une autre ? Manifestement non. Cette dame, vous l’avez harcelée, menacée verbalement et physiquement, frappée et violentée. Je ne vous juge pas pour ce comportement. Je m’interroge simplement pour comprendre ce qui vous a guidée dans cette attitude. Je crois avoir compris. Votre détermination. Madame Sauvage, en 1991, vingt-six ans après votre pari et votre choix de vie de vous lier avec Norbert Marot, vos conditions de vie, celles que vous vous êtes construites, celles que vous avez fondées, celle que vous avez bâtie, vos conditions de vie familiales, professionnelles, sociales vous ont paru devoir être protégées, peut-être avant votre propre personne. Moderne, vous avez pardonné à Norbert. Déterminée, vous ne l’avez pas laissé aux bras d’une autre. Alors, non, cet « enfer depuis quarante-sept ans » véhiculé, relayé, craché, asséné, cette image, ce slogan prompt à enflammer celles et ceux qui l’entretiennent sans savoir, sans même vouloir savoir, il n’est pas celui que la vérité judiciaire de votre histoire établit, Madame. Il n’est pas celui qui vous aurait permis de bénéficier d’un état de légitime défense, dans un acte proportionné, nécessaire et immédiat de riposte à une agression de votre mari.

Au terme d’une information judiciaire, d’une ordonnance de mise en accusation de la chambre de l’instruction, de plus de cinquante heures de débats judiciaires, de dizaines et de dizaines de témoignages, de deux procès criminels au cours desquels tout a été dit, débattu et confronté dans le respect des principes qui fondent le fonctionnement de notre justice, vos juges, vingt et un magistrats professionnels et jurés populaires, et ces derniers, soucieux de leur serment, « n’écoutant ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l’affection », ont exprimé leur intime conviction de votre culpabilité. Ils ont déterminé la peine qu’ils ont estimée juste dans le secret de leur délibération.

Réduire votre funeste décision à un geste de survie, c’est nier le sens même de votre vie déterminée. Je vous l’ai dit en requérant devant vos juges : Norbert Marot, vous aurait-il frappée une fois, ne serait-ce qu’une seule fois, qu’il serait condamnable et qu’il aurait été condamné. « Quarante-sept ans de violence » : qu’en savons-nous Madame ? Je vous ai crue lorsque vous avez, à plusieurs reprises lors de l’instruction préparatoire, dit que votre mari se montrait violent à votre égard « une fois par mois » puis « plusieurs fois par mois à partir du début de l’année 2012 » ; je vous ai encore crue lorsque, vous vous souvenez, je vous ai demandé lors des débats devant la cour si vos deux admissions au centre hospitalier d’Amilly le 25 mai 2005 et le 17 décembre 2007 étaient en rapport avec ces violences alléguées : vous m’aviez répondu « non ». Alors que reste-t-il de ces violences et de leur existence ? Ce que vous nous en dites, ce que vos filles nous en disent, ce que ce huis clos familial ne peut nous révéler. Il n’y a pas à discuter de cette récurrence macabre ; une fois par jour, une fois par mois, une fois par an ? C’est une fois de trop, une fois inadmissible, une fois que je combats judiciairement tous les jours. Mais ce que vous avez vécu ne peut être cet « enfer » créé par celles et ceux qui vous ont enserrée dans cette image symbole placardée sur leur poitrine « Je suis Jacqueline ».

En exécutant votre mari, vous nous avez privés d’un procès qui aurait peut-être permis d’inverser l’ordre des choses aujourd’hui établi. Vous l’avez condamné sans procès. Vous n’en aviez pas le droit. Vous disposiez, à l’inverse de beaucoup d’autres, de possibilités pour donner à votre histoire et à l’échec de votre pari et de votre engagement une autre issue que celle délibérément empruntée. Ceux qui vous entouraient en avaient aussi les moyens. Mais ils ont choisi de ne rien dire, de ne rien faire, de ne rien tenter de faire. Y avait-il à dire, à faire ? Si oui, alors à eux aussi, des comptes auraient pu être demandés.

Lutter contre les violences intrafamiliales, contre les violences faites aux femmes ne peut passer par la violence criminelle dont vous vous êtes rendue coupable. La justice s’exerce pour éviter la vengeance des victimes et pour punir à leur place. Cette justice aujourd’hui fonctionne. Elle peut s’améliorer et par mon action, comme celle de mes collègues magistrats, nous nous y employons. Mais elle ne peut être niée comme vous l’avez fait.
Dans ces conditions, ériger votre comportement comme la solution pour lutter contre les violences intolérables faites aux femmes, c’est se tromper de cas pour illustrer une cause supérieure. Vous êtes devenue, sans doute malgré vous, le symbole inadapté d’un fait majeur de société.



Cette lecture peut paraître fastidieuse, mais elle est très enrichissante et permet de gagner en objectivité ;)
Dernière édition: 04 Oct 2018 13:44 par crazy200.
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A voir absolument!!! 04 Oct 2018 21:52 #59123

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Merci Crazy pour cette lecture il manquait en effet certaines "infos" ou "perspective" dans le film…


"Mais attention aux jugements hâtifs et aux manipulations médiatiques."


Je te rassures mon opinion n'est absolument pas manipulée par les médiats, ni hâtive… au contraire elle est basée malheureusement sur toute une vie d'expériences personnelles et aussi d'autres proches de moi… et par la force des choses je suis intéressée par le sujet et j'ai donc eu beaucoup de contacts, de lectures, d'infos, de témoignages et j'en passe sur le sujet...



Je maintien mon écœurement total et définitif pour l'utilisation abusive et totalement illégitime du mot justice! :sick: :sick: :sick:

Il n'y a aucune justice! Il y a la loi point!

Et la loi la plus part du temps sert les criminels et les malhonnêtes…

Les peines sont bien plus lourdes si tu escroques l'état que si tu massacres ta femme et tes enfants… et on ose appeler ça la justice???

Quand je lis:

"Lutter contre les violences intrafamiliales, contre les violences faites aux femmes ne peut passer par la violence criminelle dont vous vous êtes rendue coupable. La justice s’exerce pour éviter la vengeance des victimes et pour punir à leur place. Cette justice aujourd’hui fonctionne."


FONCTIONNE??? Mon Q !!!Pour QUI???

Non seulement elles subissent ses violences et ces viols, mais en plus elles doivent les revivre et les raconter par le menu pour porter plainte….
Ensuite au tribunal c'est plus leur jugement que celui du criminel…
Et même quand il est jugé coupable et là ça tient déjà presque du miracle! Les peines sont tellement dérisoires, en plus avec tellement de sursis et de remise de peines que c'est un crachat en pleine face de la victime… qui se prend directe la double peine ELLE!
Sans parler des représailles qui ne manqueront pas le lui tomber dessus… ça pour fonctionner…

Et parlons en de cette loi qui fonctionne tellement bien qu'en France 1 femme meurt tous les 3 jours sous les coups!

Celles qui sont juste violées, battues, complètement démontées… on ne les compte même pas… Hein!
Celles qui essaient de partir ou de ne pas se faire tuer ont beau porter plainte pour menaces et demander de l'aide… la loi ne fait rien tant qu'ils ne passent pas à l'acte… Et j'en passe…

Une longue lettre… j'en fais facilement une 6 fois plus longue que la sienne avec des faits bien précis sur les victimes! Femmes, enfants, battus, violés, vivants dans la terreur continuelle de ces monstres terrifiants qui jours après jours détruisent leurs vies… morceaux par morceaux…

Donc son plaidoyer pour cette grosse merde, qui pour tout ce qu'il a fait s'en est encore sortit à bon compte… Comment dire… pour moi il ne fait que de se justifier et se donner bonne "conscience" pour ce qu'il fait… condamner les victimes au sens large du terme…

Quand on voit comment la loi traite les victime et les pseudo peines qu'elle donne aux criminels sans parler des circonstances atténuantes et des remises de peines…

Et sans parler du fait que la loi ne protègent pas les victimes… faut vraiment avoir un culot monstre pour tenir un pareil discours!!!


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A voir absolument!!! 05 Oct 2018 08:56 #59128

La cour vous a entendu Ninawin... :lol:
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A voir absolument!!! 05 Oct 2018 10:52 #59131

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crazy200 écrit:
La cour vous a entendu Ninawin... :lol:

MDR! :laugh: :laugh: :laugh:
Dernière édition: 05 Oct 2018 10:53 par ninawin.
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